
Le guide Michelin s’est étoffé, le 31 mars, de neuf nouvelles tables doublement étoilées, portant à 81 le nombre d’établissements titulaires de deux macarons.
Maison Nouvelle - chef Philippe Etchebest - Bordeaux (33)
Située sur la place du Marché des Chartrons, Maison Nouvelle (Etxe Beste en basque) est une maison de pierre, à l’ambiance feutrée et cosy. Y sont magnifiés les produits locaux, à travers un caviar d’Aquitaine, une crevette impériale de Charente ou encore les légumes d’un maraîcher de Léognan. Philippe Etchebest y propose également quelques-uns de ses plats signatures, à l’instar d’une Raviole de champignons et de foie gras poêlé.
L’Observatoire du Gabriel - chef Bertrand Noeureuil - Bordeaux (33)
Détenu par les propriétaires du Château Angelus et du Logis de la Cadène, L’Observatoire du Gabriel est la table de Bertrand Noeureuil. Il y propose une cuisine tournée vers la mer et respectueuse des saisons : goujonnettes de Lisette « Chambrelent », mimosa de merlu « Loubésien » ou encore kokotxas à la fondue de baragane s’accompagnent de plus de 1000 références de vins. Le tout, dans un salon 18e, paré d’une épaisse moquette et d’un parquet de chêne.
Ekaitza - chef Guillaume Roget - Ciboure (62)
En basque, Ekaitza signifie « tempête » : Guillaume Roget propose, au sein d’un restaurant aux tons clairs, une cuisine de terroir, magnifiant particulièrement les poissons de la cirée de Saint-Jean-de-Luz. Les jus, tels qu’un jus de carapaces de langoustines monté au foie gras, ajoutent de la gourmandise à ces assiettes, à savourer sur de belles tables d’ébénistes.
Baumanière 1850 - chef Thomas Prod’homme - Courchevel (73)
Un chalet cossu dans la station huppée de Courchevel : c’est là qu’œuvre le chef Thomas Prod’homme, formé à l’Oustau de Baumanière. Souvenirs et goûts personnels marquent sa cuisine, qui mêle influences provençales et hivernales. Les goûts sont francs, la gourmandise est au rendez-vous, ainsi que la surprise.
Rozo - chef Diego Delbecq - Marcq-en-Baroeul (59)
Épaulé par sa compagne pâtissière Camille Pailleau, Diego Delbecq propose une cuisine créative et délicate, où les sauces sont à l’honneur. Passé par le Plaza Athénée, le Meurice et au Papillon, le chef a repris une ancienne imprimerie, et livre une partition acidulée dans un loft gourmand.
Sushi Yoshinaga - chef Tomoyuki Yoshinaga - Paris 2e
Dix couverts seulement, une plongée au cœur de la gastronomie japonaise, des recettes techniques et personnelles : voilà ce que propose la table de Tomoyuki Yoshinaga, nichée dans le 2e arrondissement parisien. Ce maître sushis formé au Japon dans la plus traditionnelle des manières, a rejoint Paris suite à une rencontre avec le chef Okuda.
Blanc - chef Shinichi Sato - Paris 16e
Autrefois au Passage 53, Shinichi Sato mêle chez Blanc les produits français aux techniques japonaises. Au menu, langues d’oursin du Finistère à la stracciattella et gelée de kombu ; lotte au gingembre et à l’artichaut, ou encore oignon associé au chorizo Bellota. Le tout, accompagné d’une belle sélection de vins ou de whiskys.
L’Auberge de Saint-Rémy - cheffe Fanny Rey - Saint-Rémy-de-Provence (13)
Après avoir été la seule femme à décrocher une étoile dans l'édition 2017, Fanny Rey a obtenu une seconde étoile pour sa table L’Auberge de Saint-Rémy. Une distinction qu’elle partage avec son compagnon Jonathan Wahid, chef pâtissier de l'établissement et champion de France des desserts.
L’Abysse Monte-Carlo - chef Yannick Alléno - Monaco
Au sein du Monte-Carlo SBM, L’Abysse Monte-Carlo est dédiée à la gastronomie japonaise. Yannick Alléno en a confié les rênes au chef Yasunari Okazaki, pour une partition qui s'inspire des abysses de la Grande Bleue. Yannick Alléno, chef multi-étoilé, compte désormais 17 macarons au guide rouge. « Ces 17 étoiles, je les dédie avant tout à mes équipes. Ensemble, nous formons une constellation d’étoiles, repoussant sans cesse les limites de l’exceptionnel grâce à notre savoir-faire et notre audace », commente-t-il sur ses réseaux.
I.E.
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