Grégory Doucey : envers et contre tout

Le Chef

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Grégory Doucey : envers et contre tout
Photos ©DR

Grégory Doucey
In-Fine et MG – Frontignan ( 34)


Propriétaire avec son épouse Cécile de deux restaurants à Frontignan, Grégory Doucey aime la cuisine depuis l’enfance, même si sa vocation a pris des chemins détournés. Dans ses établissements de l’étang de Thau, près de Sète, il fait sienne une approche gastronomique qu’il n’a jamais perdue de vue.


 


La célèbre injonction de Jean Cocteau « Ce que l’on te reproche cultive-le, c’est toi », pourrait bien résumer l’expérience de vie du chef de 45 ans, qui rêve de faire briller une étoile Michelin sur le fronton de son établissement.


Né en 1980 à Montpellier dans une famille de boulangers-pâtissiers, Grégory Doucey a toujours voulu s’attaquer aux casseroles, et envisage à 14 ans de faire un CAP cuisine. « Mais le seul établissement qui me prenait était à Hyères dans le Var et mes parents n’ont pas voulu », confie le quadragénaire. Il s’oriente vers le sanitaire et social pour pratiquer comme ambulancier, puis pompier à Paris. Mais la passion le rattrapant, il s’inscrit à 23 ans à la Fondation INFA et passe son CAP en neuf mois avec des stages dans différents établissements gastronomiques de Montpellier. Une fois son diplôme obtenu en 2005, il entame le long chemin de son perfectionnement : chef de partie à la


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